Centre pour la Culture et l’Artisanat – Naples
Réhabilitation et extension d’un complexe baroque dans l’îlot conventuel de S.Gregorio Armeno, au coeur de la ville de Naples. Le projet de reconversion de l’Institut en Centre pour la Culture et l’Artisanat prévoit la réalisation de : Musée de l’Artisanat, bibliothèque, salles de conférence, salles d’exposition, bureaux, salles de classe, services, dépôts, nouvelles installations techniques.
Musée de Palais Martelli – Florence
Restauration et réhabilitation fonctionnelle d’un palais du XVIe siècle situé dans le centre historique de Florence, et aménagement de la collection d’art existante pour la création d’un musée. Consolidation des structures, adaptation fonctionnelle: salles du musée, salles d’expositions temporaires, salle de conférence, librairie, cafétéria, bureaux, réserves, sanitaires. Nouveaux équipements techniques.
Le projet reprend l’esprit de la collection originaire de la famille Martelli en l’exposant selon les critères de l’époque et en adaptant tous les nouveaux équipements techniques très sophistiqués afin de ne pas impacter l’architecture et la décoration des salles.
Groupe scolaire – Vincelles (89)
Musée et Bibliothèque – Palais Toledo – Pouzzoles (Naples)
Réhabilitation et extension d’un palais du XVIIème siècle édifié sur des structures d’époque romaine, dont il reste encore aujourd’hui murs et mosaïques au sous-sol et au RdC.
Le bâtiment, partiellement détruit au cours des siècles sera en partie reconstruit avec un esprit contemporain. Il abritera un musée au niveau rez-de-chaussée et une bibliothèque-médiathèque à l’étage. Un parcours de visite des vestiges romains sera également créé au sous-sol.
Chantier Maison des Ensembles 11/2008-04/2010
Dans le quartier d’Aligre, l’opération concerne deux bâtiments, dont un à valeur patrimoniale, pour la création d’un équipement à vocation culturelle, sportive et associative. L’établissement abrite une salle de danse, deux salles de musique avec régie, des salles polyvalentes, salle d’arts plastiques et des bureaux. Le schéma en plan est simple, deux ailes reliées par un volume charnière. Le bâtiment protégé, ayant pignon sur rue, constitue un repère urbain. Pour lui, nous avons adopté une démarche de conservation et de restauration, tout en prenant en compte les adaptations nécessaires à l\\\’intégration des éléments du programme et des réseaux techniques. Le bâtiment au fond de la cour a bénéficié d\\\’un traitement plus moderne. Sa position en retrait par rapport à la rue nous a inspiré une “mise en scène” de sa façade en tant qu’élément communicatif et d’échange avec la ville. « La cohabitation de deux bâtiments si différents nous semble intéressante du point de vue symbolique pour la Maison des Ensembles ». Tous les niveaux disposent d\\\’un hall d’étage, en charnière entre les deux bâtiments et en face de l’ascenseur et de l’escalier principal. Cet espace tampon permet de desservir les sanitaires ainsi que les couloirs de distribution. Au niveau du Rez-de-chaussée, le hall s’étend à l’extérieur sur les deux perrons, côté cour est complété par un large escalier semi-circulaire pouvant permettre une utilisation conviviale de la cour en liaison étroite avec le café associatif. La façade au fond de la cour est doublée par un mur en verre qui intègre de simples volumes rectangulaires. Le grand rectangle en verre sérigraphié recouvre tous les étages à l’exception du RdC et il est positionné en port à faux par rapport à la façade existante afin de créer des circulations à chaque étage – ce choix permet de dégager les surfaces des salles autrement trop étroites. Cette transparence ouvre le bâtiment vers l’extérieur, confortant l’intention d’ouverture et d’échange avec le quartier. A chaque niveau, des «bow windows» en verre avec un film haute technologie servant d’écran de projection, interrompent la «monotonie» de la façade vitrée et contribuent à donner un aspect plus convivial à cette grande façade.
A l’intérieur, chaque volume correspond à un espace détente, ou de petites réunions ou d’autres utilisations. Ces parois/écrans sont utilisés comme outil de communication ; porteurs d’images projetées depuis l’intérieur, ils sont un moyen d’affichage vers l’extérieur des activités de la Maison. Ils participent au projet de mise en lumière, de manière « scénographique » Pareillement, un projet d’éclairage spécifique est prévu dans le volume des coursives, avec la possibilité de mise en lumière colorée et dynamique, programmable à l’ordinateur. Les matériaux utilisés sont à la fois simples avec un effet recherché. Les sols en béton ciré, parquet bambou, des panneaux bois rainurés pour la correction acoustique de certaines salles, des faux plafonds démontables pour la partie intéressée par le passage des gaines. L’escalier principal a été entièrement habillé d’une résille métallique afin de répondre à la demande d’un garde corps de 130 cm de hauteur ; Coté Terrain d’Education Physique, une façade végétale sur câbles inox habille le pignon aveugle des logements contigus. La notion de handicap regroupe des réalités bien plus vastes que les seules Personnes à Mobilité Réduite. Nous avons poussé l\\\’étude aux situations de handicaps sensoriels (visuel, auditif) et cognitif. L\\\’ensemble de ces aspects a été pris en compte dans l\\\’élaboration du projet, ceci permettant d\\\’élargir la notion de confort pour tous. L’ensemble des dispositifs est conçu et réalisé en référence à la charte relative à la conception et la réalisation des dispositifs d’orientation et d’accompagnement pour tous, de la DPA pour les équipements de la Ville de Paris.
MdE Telerama
Préfecture de Police – Ile de la Cité – Paris
L’intervention architecturale qui consiste à créer un nouvel accueil du public combiné au poste central de sécurité fournit l’opportunité de valoriser l’image de la Préfecture de Police et de ses actions.
L’élément dominant consiste en une coque protectrice en acier inoxydable aux reflets changeant au gré du ciel et des mouvements sur la place. En majeure partie étanche au regard, elle enveloppe la salle GTB et sécurité vidéo, la salle SSI et les bureaux, ainsi que les groupes électrogènes en R+2.
En rez-de-chaussée, une grande transparence est offerte depuis la place Louis Lépine jusque dans la cour d’isolement, ancienne rue qui reliait la rue de Lutèce et le quai du Marché Neuf. Une manière de révéler ce tracé historique aujourd’hui perdu.
Le parti architectural réalise ainsi un oxymoron : l’effet massif de la pièce sécurisée contenue dans la coque est maintenue “en lévitation” au-dessus d’une paroi vitrée, apparemment fragile, qui s’étire de mur à mur entre les immeubles Cité et Lutèce.
Aussi, à partir des composantes du programme, le projet architectural ne tente pas de remplir l’intégralité du vide existant entre les immeubles mais préfère se concentrer en partie basse, afin d’offrir un rapport d’échelle humain aux visiteurs. L’idée n’est pas d’impressionner mais d’accueillir. Ainsi, l’aspect miroir de la coque en acier inoxydable appelle le regard sans éblouir pour autant. Étant donnée son exposition au Nord, la brillance est atténuée.
Musée Henri IV – Saint Germain en Laye (92)
La réhabilitation de l’immeuble Henri IV (1870) comporte de multiples objectifs: Accueillir l’Office de Tourisme au rez-de-chaussée; aménager les espaces muséographiques au 1er étage et l’atelier d’arts plastiques, tout en mettant en valeur l’apothicairerie; loger une partie des activités de la Maison des Associations au 2ème étage et enfin réhabiliter et sécuriser le sous-sol de façon à y abriter les réserves du musée. La philosophie d’intervention a été celle de restaurer et de mettre en valeur l’architecture et les ambiances existantes tout en insérant des éléments résolument contemporains. Les choix faits pour optimiser ces deux aspects n’entrent pas en contradiction mais se renforcent mutuellement. Parallèlement, les aspects fonctionnels et techniques ont eu une grande importance, l’architecture étant déjà fortement marquée.
Production de chaleur/rafraîchissement au moyen d’une pompe à Chaleur réversible à Volume de Réfrigérant Variable et à récupération de chaleur (son COP peut atteindre 4,3). Ventilation double flux pour tous les locaux, maîtrise de la température et de l’hygrométrie pour les salles du musée et des réserves. Utilisation de matériaux écologiques. Réalisation d’un chantier propre.
Direction de la Communication – Saint Ouen (93)
DESCRIPTION DU BATI EXISTANT
Le bâtiment à réhabiliter se trouve au coeur de la ville de Saint Ouen, au 6 de la rue Diderot, mitoyen au tribunal d’instance, de la piscine publique, à proximité de l’Hôtel de ville et du Centre administratif. Propriété de la Mairie de Saint-Ouen il fait partie du patrimoine du début du 20ème siècle, important dans la composition de la rue et de ses proches environs.
La rénovation vise à améliorer les conditions de travail à l’intérieur pour y installer les services de la Direction de la Communication et des Relations Publiques de la Ville.
Le bâtiment est en forme de U refermé sur une cour intérieure remplie par les geôles du commissariat avec une verrière zénithale. L’immeuble comporte deux étages sur rez-de-chaussée et un niveau de sous-sol aveugle. La façade principale se trouve sur la rue Diderot. Elle est en pierre de Paris comme celles latérales donnant sur le Tribunal d’instance. Les trois façades entourant la cour intérieure sont en brique avec des décors du même matériau. La toiture est mixte ; ardoise et zinc.
PROGRAMME
Le programme prévoit la localisation de la Direction de la Communication et des Relations Publique de la ville de Saint-Ouen organisé selon 5 services : Communication, Relations Publiques, Audiovisuel, Rédaction et Vie Associative.
Il prévoit également la création de nouvelles surfaces de bureaux et d’un atrium dans l’ancienne cour intérieure comme lieu d’exposition occasionnelle ainsi que la rénovation des installations techniques et la création de nouvelles liaisons verticales.
Le bâtiment existant a été rénové complètement. A l’extérieur, nous avons prévu la restauration de la façade principale en pierre de taille (rue Diderot) et des deux façades latérales vers le tribunal d’instance et la piscine. La seule façade intéressée par une modification importante est celle opposée à la principale donnant sur la piscine A. Delaune.
Un nouveau corps de bâtiment développé sur trois étages a été inséré à l’intérieur de la cour, transformée en atrium. Il constitue pour une partie les bureaux de la D.C.R.P au rez-de-chaussée et au premier étage ainsi que l’office au deuxième étage. Leurs façades partiellement vitrées permettront l’ouverture des bureaux sur l’espace central ainsi qu’un meilleur apport de lumière depuis l’extérieur pour la mise en valeur de l’intérieur de l’atrium avec ses mûrs de briques conservées.
L’atrium est perçu comme un espace très lumineux grâce à sa verrière transparente, sur deux niveaux. A l’intérieur, il abrite également un escalier hélicoïdal d’une unité de passage desservant tous les niveaux excepté le sous-sol. Son volume élancé met en exergue la verticalité de cet espace.
Les baies existantes du rez-de-chaussée au fond de l’accueil sont conservées et complétées d’une nouvelle baie au centre afin de mieux s’ouvrir vers l’atrium, en continuité avec l’espace d’accueil.
Les circulations verticales sont optimisées par la création d’un ascenseur à proximité de l’escalier principal et desservant tous les niveaux.
La toiture en zinc et ardoise a été rénovée et complétée. Au dessus de l’emprise de l’atrium, une galerie technique constituée d’un plancher en béton armé protégé d’un garde-corps en lisses métalliques est créé pour les installations techniques de la ventilation.
Inauguration Crèche Makeba
Quelques photos de l’inauguration de la Crèche Miriam Makéba à Montreuil.





















































































































